Tout commence avec un groupe d’amis qui décident durant l’année 97 de fonder leur groupe. Aussi bien influencé par l’indus, le métal ou la techno, Sidilarsen centre son projet musical vers un mélange axé dance-floor. Verticalité, premier effort du groupe, dévoile les sonorité de ce savant mélange alliant rage électrique et pulsations électroniques. Par affinités et dans l’optique de faciliter l’accès à la scène, Sidilarsen fonde avec Psykup et Delicatessen le collectif toulousain Antistatic et ne tarde pas à accoucher d’un nouveau trois titres Emotion Numérique qui marque un progrès certain dans le son de la formation ; s’ensuivra une tournée nationale ou Sidilarsen prêchera leur néo-dance-métal un peu partout en France. Distribué nationalement, leur premier album Biotop est l’occasion pour ce groupe atypique de frapper les consciences à grands coups de boom-boom métal …
Issu du collectif toulousain Antistatic, Sidilarsen , sensible au métal et à l'indus, essaye d'incorporer les deux dans sa musique. Aux limites du Dancefloor, Sidilarsen allie 'la charge émotionnelle du métal à la transe tribale de la techno'(sic). Toujours est-'il que leurs samples se mêlent idéalement à une saturation métal, le tout empreintant fortement des accents de la vague indus-métal française, tel Mass Hysteria, ou Lucky Striker 201. Restant fortement métal, à la fois par la philisophie des compositions, où la saveur de leur arrangements, Sidilarsen se veut représentant d'un nouveau son : le néo-dance-métal. Effet d'annonce ou réalité intrinsèque, c'est sûrement dans la durée et dans l'émotion live que ce groupe donnera son essence et livrera toutes ses sensations tribales et ses saveurs métalliques.